Retour à l'accueil | Relation de soin | Adolescence, maladies chroniques, observance et refus de soins

 La maladie chronique vient compliquer singulièrement le travail d’autonomisation qui est l’une des principales tâches de l’adolescence. L’accompagnement des intéressés requiert en conséquence, de la part des

soignants, un savoir-être et un savoir-faire particuliers.


 Au cours des 20 à 30 dernières années, les maladies chroniques ont pris une importance croissante dans la médecine de l’adolescent. Des affections acquises dans l’enfance, qui autrefois entraînaient la mort à brève échéance, sont aujourd’hui susceptibles de guérir définitivement sans nécessité de maintenir un traitement. Mais pour de nombreux enfants, une survie durable n’est possible qu’au prix d’un traitement prolongé. C’est ainsi qu’un certain nombre de cancers et de leucémies aiguës passent du statut de maladie aiguë à celui de maladie chronique. De même des enfants, nés de mère porteuse du VIH avant que la prévention de la transmission mère-enfant ait été bien développée, ont été infectés par le virus et survivent mais au prix d’un traitement prolongé. Par ailleurs, des enfants atteints d’affections chroniques comme la mucoviscidose, la drépanocytose ou même le diabète, connaissent maintenant une survie prolongée mais au prix d’une contrainte thérapeutique à vie....

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