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Recherche médicale | Entretien

Mots clés : Oncologie.

N°2/2015

La décision médicale en oncologie : évolutions récentes

Charles Ferté, Chef de clinique en Oncologie, Institut Gustave Roussy - Villejuif

La pression croissante des essais cliniques, et surtout l’intégration récente des données génomiques dans le processus de décision, tendent à transformer profondément la décision médicale en oncologie. Pour ne pas être à terme dépossédé de celle-ci, l’oncologue moderne devra embrasser ces changements d’environnement - ce qui suppose un réel effort d’adaptation et de formation des futures générations d’étudiants. 


Revue Laennec (RL) : Charles Ferté, vous êtes chef de clinique en Oncologie à l’Institut Gustave Roussy, à Villejuif. Dans le contexte de soin actuel, où la décision médicale apparaît de plus en plus soumise à des contraintes d’ordre économique, juridique ou technologique, quelles sont les évolutions enregistrées pour la prise de décision en cancérologie ?  Charles Ferté : Il est clair que la décision médicale en cancérologie n’a pas cessé d’évoluer, elle aussi, depuis une dizaine d’années. Ainsi, le décret du 21 mars 2007 a introduit une modification majeure en créant des réunions de concertation disciplinaire. En imposant une prise de décision collégiale, celles-ci ont permis une évaluation plus objective des situations et ont réduit le champ d’erreurs. En parallèle, un véritable changement de paradigme s’est opéré dans les années 2000 avec l’irruption d’un grand nombre de nouvelles thérapies, appelées « thérapies ciblées ». Notre arsenal thérapeutique s’en est trouvé...

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