Plus de cinq cent mille personnes meurent chaque année en France. Il est urgent d’analyser et de tenter de résoudre les multiples problèmes qui se posent dans l’accompagnement de la fin de vie et de la mort.

La réflexion en ce domaine ne saurait être réduite au débat sur l’euthanasie.


De manière récurrente, en France, le décès d’une personne dans des conditions de détresse particulière ou le dépôt d’un projet de loi viennent alimenter dans les médias – radio, télévision, journaux… sans oublier Internet – un débat le plus souvent passionnel sur l’euthanasie, assimilée par un raccourci convenu à une «mort dans la dignité ». La fièvre retombée, on ne parle plus de la mort, jusqu’à ce qu’un nouvel « événement » relance l’agitation médiatique. Chacun de nous le sait, pourtant, le questionnement sur la fin de vie et sur la mort ne se réduit pas à la question de l’euthanasie (1). Plus de cinq cent mille personnes meurent chaque année en France. Comment s’y préparent-elles ? Comment sont-elles accompagnées ? Dans quelles circonstances et en quels lieux ? Quels moyens sont consacrés par les pouvoirs publics à cet ultime moment de notre existence ? On fait beaucoup, et à juste titre, pour le début de la vie – pour la grossesse, la naissance, et même la procréation....

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