Retour à l'accueil | Médecine et société | L'imagerie médicale dans le diagnostic des maladies neurodégénératives

Didier Dormont expose les apports les plus récents de l’imagerie médicale au diagnostic de la maladie d’Alzheimer, y compris à un stade précoce. Les progrès rapides de la recherche permettent en effet d’envisager la possibilité d’un tel diagnostic chez des patients encore asymptomatiques - ce qui, en l’absence de traitement curatif, ne manquerait pas de poser douloureusement la question de leur prise en charge. 


L’imagerie médicale a contribué à de très nombreux progrès en neurologie, notamment en apportant de nouvelles données pour l’étude des démences. Cet article traitera donc de la place de l’imagerie médicale moderne dans le diagnostic et la prise en charge des démences, et en particulier de la plus fréquente d’entre elles chez l’adulte, la maladie d’Alzheimer. Seront abordées les possibilités actuelles d'évolution vers un diagnostic plus précoce, et également les méthodes d’imagerie avancée, c’est-à-dire des méthodes d’imagerie de recherche ou très spécialisée. Mais ces données nouvelles vont poser - et posent déjà - des problèmes d’ordre éthique que j’essaierai d’aborder à la fin de mon exposé. Qu’apporte l’imagerie ? Des recommandations faites par l’ANAES en 2002 ont été reprises par la Haute Autorité de Santé (HAS) en 2008 et enfin en 2011 pour le diagnostic et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées. S’agissant de l’imagerie, que dit...

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