Retour à l'accueil | Ethique | Limitations et arrêts des traitements en réanimation pédiatrique : de la décision à son application

Dans les pays développés, deux décès d’enfant sur trois surviennent en réanimation pédiatrique. Une part importante de ces décès est consécutive à une décision de limitation ou d’arrêt de traitements de suppléance vitale – décision très lourde à porter, pour la famille d’abord, mais aussi, au quotidien, pour les équipes.


Les décès en réanimation pédiatrique Dans les pays développés, la grande majorité des décès d’enfants survient en réanimation ; on admet généralement que c’est le cas pour deux décès d’enfants sur trois (1, 2), alors que la proportion chez les adultes est plutôt de un sur cinq (3). Dans certains centres pédiatriques de référence, la proportion de décès en réanimation tendrait à augmenter, atteignant 80 à 90%des décès d’enfants hospitalisés à Great Ormond Street à Londres (4). Par ailleurs, il faut noter que, dans la tranche d’âge concernée (enfants de 0 à 15 ans), plus de 60 % des décès interviennent dans la première année de vie. Parmi les décès qui surviennent en réanimation, une proportion importante est consécutive à la limitation ou à l’arrêt d’un ou de plusieurs traitements de suppléance vitale (LAT). Il peut s’agir d’une décision de ne pas entreprendre de réanimation cardio-pulmonaire en cas d’arrêt cardiaque, d’une décision de ne pas augmenter le niveau d’engagement...

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