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Ethique | Actes du colloque

Mots clés : Transplantation d'organes.

N°4/2010

Les prélèvements d’organes sur donneur décédé après arrêt cardiaque

Chef d’un service de réanimation, l’auteur expose son point de vue sur la question délicate et controversée des prélèvements d’organes effectués sur des personnes reconnues mortes à la suite d’un arrêt cardiaque non récupéré.


Le décret du 2 août 2005 autorise les prélèvements d’organes chez des personnes reconnues mortes à la suite d’un arrêt cardiaque non récupéré (1). La réintroduction de ce mode de prélèvement en France soulève des questions éthiques et sociétales majeures (2-6) qui, curieusement, n’ont fait l’objet d’aucun débat de société. Il n’est pas question de remettre en cause la légitimité des prélèvements d’organes, dont la loi de bioéthique du 6 août 2004 a fait une priorité nationale. Il est exclu par contre de les accepter à n’importe quelles conditions, dans une approche purement conséquentialiste au vu de leurs résultats. Nous tenterons de préciser les conditions qui nous paraissent nécessaires pour que ce mode de prélèvement soit éthiquement acceptable par les professionnels de santé et surtout par le grand public. Contexte réglementaire et application par l’Agence de la biomédecine Le contexte réglementaire Le décret du 2 août 2005 relatif aux conditions de prélèvement des...

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