Retour à l'accueil | Ethique | Le suicide à la portée de tous les malades incurables ?

Après la Commission Sicard et le Comité Consultatif National d’Éthique, la conférence de 18 citoyens sélectionnés par l’IFOP est la troisième instance consultée depuis un an sur l’éventuelle légalisation de la fin de vie et du suicide assisté. L’avis qu’elle a rendu en décembre 2013 interroge, non seulement par la procédure retenue pour son élaboration, mais également par la nature des recommandations ainsi émises.  


[Article posté le 23 décembre 2013 par le Centre Sèvres sur le blog du journal La Croix "Avec soin... La bioéthique : pour quelle humanité ? ". Nous reproduisons ce texte avec l'aimable autorisation de son auteur et du journal La Croix.] Le 16 décembre 2013, une « conférence de citoyens » formée de 18 personnes rendait son Avis après s’être réunie durant quatre week-ends pour « réfléchir sur les conditions de la fin de vie ». Elle y recommandait de légaliser l’assistance au suicide et ce qui est couramment qualifié d’euthanasie, à condition qu’elles soient pratiquées à la demande expresse d’une personne atteinte de maladie incurable. L’euthanasie sans consentement de la personne serait même tolérée à certaines conditions. De telles recommandations peuvent surprendre. Elles sont pour le moins dépourvues de nuances, et l’on peut s’interroger sur le processus...

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