Retour à l'accueil | Ethique | La nutrition artificielle dans lesmaladies neurologiques dégénératives : enjeux éthiques

 Certaines maladies neurologiques dégénératives s’accompagnent plus ou moins tardivement d’une perte de l’aptitude à s’alimenter normalement.

Quelle place donner alors aux techniques de nutrition artificielle, et sur quels critères médicaux et éthiques fonder une décision ?


 Un certain nombre de maladies neurologiques d’évolution lente s’accompagnent, plus ou moins tardivement, d’une perte de l’aptitude à s’alimenter normalement. Il s’agit d’affections d’origine et de cause variables regroupées sous le nom de «maladies neurodégénératives ». Au cours de ces maladies, la question de l’alimentation va se poser dès que le patient commence à maigrir. Cette étape signe en effet son incapacité à s’alimenter et à boire à un niveau suffisant, ce qui peut conduire en phase avancée au décès par déshydratation et dénutrition Concrètement, chercher une solution pour nourrir et hydrater un patient qui ne peut plus le faire est une démarche évidente pour le soignant. La technologie médicale a multiplié les moyens d’atteindre cet objectif – soin diététique, nutrition ou hydratation par voie entérale, perfusion intraveineuse pour hydrater, nutrition parentérale – que l’on peut regrouper sous l’appellation globale de « soin nutritionnel ». En théorie, à chaque...

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