Retour à l'accueil | Ethique | L’organisation des prélèvements d’organes en France

Lui-même engagé dans la transplantation hépatique, Jacques Belghiti présente les conditions des prélèvements d’organes en France, les principes choisis pour la répartition des greffons et les pistes explorées pour tenter de mieux répondre à la demande croissante de greffes.


Je vais parler essentiellement de la transplantation hépatique, qui fait partie du traitement des maladies du foie. Mon implication dans cette activité en tant que chirurgien spécialiste m’a amené naturellement à m’intéresser au prélèvement d’organes ; elle m’a également conduit àassumer des responsabilités internationales en ce domaine,ce qui m’a permis de comparer la pratique des prélèvements telle qu’elle s’exerce en France à celle mise en oeuvre dans d’autres pays.Lorsque j’ai débuté la transplantation hépatique, il y a une vingtaine d’années, rien n’était encore vraiment organisé :on procédait plutôt par arrangements locaux. Une structuration s’est mise en place de manière très progressive,d’abord avec la création de l’Établissement français desgreffes, en 1994, ensuite avec celle de l’Agence de la biomédecine,en 2004. Destinée à garantir la transparence, la traçabilitéet l’équité des prélèvements, cette dernière est une instance que beaucoup de pays nous envient.Après avoir...

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