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N°3/2018

Implications éthiques du Comité d’expert donneur vivant dans le don d’organe

Isabelle Pipien, médecin à l’Agence de la biomédecine

Pour les greffes d’organes, le donneur vivant est un donneur optimal. En effet, la possibilité de réaliser le prélèvement et la greffe dans le cadre d’une programmation réglée permet de mieux maîtriser l’évaluation des risques, l’adéquation du donneur au receveur et surtout le temps d’ischémie du greffon entre son prélèvement et sa greffe. Les enjeux ne sont pas moindres dans le domaine de la greffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH). En effet, l’extrême rareté de la compatibilité immunologique en population générale conduit à rechercher le donneur dans la famille. C’est la seule situation dans laquelle le don peut être fait par un enfant.


En 2017, 611 greffes rénales ont été réalisées à partir d’un donneur vivant. Si elle est en constante augmentation, cette activité reste faible, de l’ordre de 16% en dessous de la moyenne observée en Europe. Pourtant le donneur vivant est un donneur optimal. La possibilité de réaliser le prélèvement et la greffe dans le cadre d’une programmation réglée permet de mieux maîtriser l’évaluation des risques, l’adéquation du donneur au receveur et surtout le temps d’ischémie du greffon entre son prélèvement et sa greffe.

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