Retour à l'accueil | Ethique | Consentir à l’acte médical : questions d’un jeune médecin

 Anesthésiste réanimateur ayant passé le concours d’internat en 1999, l’auteur témoigne des interrogations que soulève dans sa pratique de jeune médecin – pour l’essentiel postérieure à la loi du 4 mars 2002 – la notion de « consentement ».


 Mes interrogations sur la notion de consentement sont nées dès le début de mes études de médecine ou, du moins, au cours de différentes situations qu’il m’a été donné de rencontrer depuis lors. Ayant passé l’internat en 1999, je suis aujourd’hui praticien hospitalier d’anesthésie-réanimation en salle de déchoquage (1), à l’hôpital de la Pitié- Salpêtrière à Paris. La brève réflexion proposée ici abordera la question du consentement uniquement dans son rapport au soin, c’est-àdire aux actes diagnostiques et thérapeutiques, à l’exclusion de toute autre forme de consentement – dans le cadre de la recherche, par exemple. Elle laissera également de côté le problème du consentement pour autrui, qui se pose notamment lorsqu’un patient, plongé dans le coma, est incapable de comprendre ce qu’on lui dit ou de s’exprimer. Dans le cadre ainsi défini, la notion de consentement apparaît consubstantielle à celle de l’information délivrée au malade, celle-ci constituant un préalable indispensable...

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